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Michel, Jacques, Vincent et les autres…

Cette semaine, on embarque pour une odyssée chromatique : l’historien médiéviste Michel Pastoureau navigue au coeur du rouge, couleur des premières heures de l’humanité; Le réalisateur de Bruno Reidal (en salles le 23 mars), Vincent Le Port, s’empare d’un noir et blanc argentique pour sa marche de Paris à Brest; Jacques Doillon nappe ses acteurs d’un intense bleu nuit, s’affrichissant ainsi de toute superficialité.

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Teaser de la semaine

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ROUGES. Épisode 1 : La première des couleurs

de mk2 Curiosity

On remonte aux origines du rouge, avec l’historien Michel Pastoureau.
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La Marche de Paris à Brest

de Vincent Le Port

MàJ : Le film n'est plus disponible depuis le 31 mars. Vincent Le Port, cinéaste caméléon, arpente depuis plus de dix ans des territoires cinématographiques délaissés. Dans La Marche de Paris à Brest, il est question de s’emparer d’une autre temporalité, désuète et mystérieuse. Cheminant en compagnie de sa seule caméra pellicule, le réalisateur breton questionne l’essence du mouvement cinématographique et rend hommage à l'épure de sa genèse. Tout filmer à égalité, aller à la rencontre du monde… Le dispositif démontre qu’on peut d’un simple élan faire un film exaltant, débarrassé de toute dramaturgie si ce n’est la volonté de rendre grâce à l’évanescence de ces instants capturés.

En collaboration avec Stank

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La Puritaine

de Jacques Doillon

Réalisateur d’une trentaine de long-métrages, Jacques Doillon est mis à l’honneur lors d’une rétrospective en salles le 23 mars. L’occasion de (re)découvrir quatre de ses films en versions restaurées : Les doigts dans la tête, La drolesse, La femme qui pleure et La vie de famille.
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mk2 vous propose aussi

Regarder la violence : entretien croisé entre Gisèle Vienne et Vincent Le Port

Metteuse en scène et plasticienne (« L’Étang », « Crowd »…), Gisèle Vienne vient au cinéma avec « Jerk», où l’on assiste au one-man-show d’un tueur ventriloque dans l’un des films d’horreur les plus glaçants, méta et inventifs de ces dernières années. Quant à Vincent Le Port, il signe avec « Bruno Reidal. Confession d’un meurtrier » un premier long passionnant sur la confession d’un jeune séminariste assassin. Leurs films mettent en scène le récit de soi de meurtriers et s’interrogent. Que faire de ces autobiographies de la violence ? Pourquoi les représenter ? Et comment se place-t-on, comme artiste ou comme spectateur, face à elles ? Entretien croisé.

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