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Claude Chabrol raconté par Caroline Eliacheff

À propos de ce programme

Psychanalyste, Caroline Eliacheff fait ses armes en tant que scénariste auprès de Claude Chabrol pour "La Cérémonie". Avec ce film, elle s’intéresse à la paranoïa et aux conséquences des rapports de classe et de l’illettrisme sur la psyché de ses personnages, inspirés de l’affaire des sœurs Papin.

Cette collaboration fructueuse avec Claude Chabrol se poursuivra ensuite avec "Merci pour le Chocolat" et "La Fleur du Mal"

Retrouvez ces trois films dans un coffret DVD/Bluray chez Carlotta

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Autour du film

Cinq variations du suspense chabrolien

Un dangereux jeu de miroirs dans Merci pour le chocolat, un labyrinthe cérébral vertigineux dans La Fleur du mal, une hiérarchie sociale qui sécrète la violence dans La Cérémonie… En maître du suspense, Chabrol savait parfaitement nous attacher aux intrigues de ses fascinants thrillers. La preuve avec les cinq films majeurs du cycle « Claude Chabrol, suspense au féminin »…

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L’art des faux-semblants chez Claude Chabrol

Le réalisateur de Masques cachait bien son jeu. L’image du Chabrol rigolard et bon vivant ne doit pas faire oublier son obsession pour la nature humaine dans ce qu’elle a de plus trouble. L’apparente simplicité de sa mise en scène recèle toujours une implacable précision et un art de placer le spectateur face à une réalité complexe, mouvante, dérangeante. Célébré pour sa peinture des faux-semblants de la bourgeoisie, en particulier à travers ses films des années 1960 et 70 (La Femme infidèle, Les Noces rouges), Chabrol montre que, quelle que soit sa classe sociale, on peut avoir envie de se cacher, que ce soit par honte, comme Sophie (Sandrine Bonnaire), la bonne de La Cérémonie qui dissimule son analphabétisme, ou par jeu, comme Victor et Betty (Michel Serrault et Isabelle Huppert), le tandem d’escrocs de Rien ne va plus.

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Marin Karmitz, mémoire vive

Début 2015, Caroline Broué rencontre Marin Karmitz. Six ans auparavant, l’homme de gauche avait suscité critiques et incompréhensions en acceptant la proposition de Nicolas Sarkozy, alors président de la République, de diriger le Conseil de la création artistique. Karmitz conseille alors à la journaliste de « remonter le fil de l’engagement ». Elle s’entretient donc longuement avec lui et rédige Comédies. A l'occasion de la sortie de l'ouvrage, il évoque son parcours et ses multiples vies.

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