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Conversation avec Isabelle Huppert à propos de Claude Chabrol

À propos de ce programme

Isabelle Huppert revient pour nous sur le cinéma de Claude Chabrol et sur sa collaboration avec le réalisateur. Celle qui fut une inoubliable Madame Bovary fait, entre autres, le lien entre la vision artistique de Chabrol et celle de Flaubert : l’écrivain prônait sa propre disparition et cherchait à se rendre invisible derrière son œuvre, ce qui se retrouve également chez Chabrol face à sa filmographie. Il laissait ainsi à l’actrice toute la liberté possible pour exprimer son talent.

Synopsis : À l’occasion de la ressortie de cinq films de Claude Chabrol en salles, Isabelle Huppert revient sur sa riche collaboration avec le réalisateur, qui a donné lieu à pas moins de sept longs métrages étalés sur quatre décennies.

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  • Isabelle Huppert

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Retrouvez cet entretien inédit dans un coffret DVD/Bluray chez Carlotta

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Un supercut pour s’endormir : Huppert drôle

On la dit froide, glacée – toujours de marbre chez Chabrol, terrifiante de silence de Haneke – mais cette posture impassible cache un comique latent. Un humour dépressif qui fait froid dans le dos dans La Cérémonie, ridicule mais touchant dans 8 femmes, cynique dans Elle, carrément absurde dans Tip Top. Bref ce soir, on partage des barres de rire avec Zaza dans ce supercut dédié à son sens de l’humour.

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L’art des faux-semblants chez Claude Chabrol

Le réalisateur de Masques cachait bien son jeu. L’image du Chabrol rigolard et bon vivant ne doit pas faire oublier son obsession pour la nature humaine dans ce qu’elle a de plus trouble. L’apparente simplicité de sa mise en scène recèle toujours une implacable précision et un art de placer le spectateur face à une réalité complexe, mouvante, dérangeante. Célébré pour sa peinture des faux-semblants de la bourgeoisie, en particulier à travers ses films des années 1960 et 70 (La Femme infidèle, Les Noces rouges), Chabrol montre que, quelle que soit sa classe sociale, on peut avoir envie de se cacher, que ce soit par honte, comme Sophie (Sandrine Bonnaire), la bonne de La Cérémonie qui dissimule son analphabétisme, ou par jeu, comme Victor et Betty (Michel Serrault et Isabelle Huppert), le tandem d’escrocs de Rien ne va plus.

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