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It Was On Earth That I Knew Joy

de Para One

À propos de ce programme

Mise à jour : ce film n'est désormais plus disponible.

Dans un futur lointain, après la disparition de l’humanité ravagée par une pandémie, les machines ont survécu. Un ordinateur dialogue avec un disque dur contenant le journal filmé d’un homme qui a péri dans l’apocalypse. Ensemble, ces deux intelligences artificielles essaient de comprendre ce qu’était la vie sur Terre.

Retrouvez Para One, invité de mk2 Curiosity cette semaine

Découvrir les films de l’épisode

En collaboration avec UFO Distribution

Pour aller plus loin

En couverture de Trois Couleurs ce mois-ci : Spectre : Sanity, Madness and The Family, premier long métrage de Jean-Baptiste Laubier, plus connu comme musicien électro sous le nom de Para One, dans lequel ce dernier sample des images et des sons glanés dans le monde depuis des années. Son court métrage It Was On Earth That I Knew Joy (2005) joue aussi du montage et du dialogue entre musique et images pour créer un monde qui pourrait presque être le nôtre.

En 2090, deux machines dialoguent pour tenter de trouver les origines de l’humanité, disparue quatre-vingts ans plus tôt suite à une pandémie. Réalisée il y a dix ans, It Was On Earth That I Knew Joy est une uchronie qui résonne de façon troublante aujourd’hui, en temps de Covid. Dans un anglais (langue de la technologie par excellence) haché, deux appareils dialoguent et sondent, incrédules, ce qui leur est radicalement étranger (l’amour, la mémoire, les émotions).

Sur l'écran surgissent alors des images, éclats de souvenirs directement tirés du flot de la conscience d'un homme qui commente ce qu'il vit en voix off. Il raconte les disparitions successives de son chien, son père, sa compagne, puis la sienne, sur des images de réminiscence éparse, heureuse puis angoissée, de balade crépusculaire ou de baignade solaire. Essai métaphysique, It Was On Earth questionne l’essence de l’humanité autant qu’il collecte selon la formule de Chris Marker—professeur du cinéaste avec lequel il entretint une longue correspondance – les « choses qui font battre le cœur ».

Lire la critique du film

En images

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Le long métrage de Para One est partie intégrante d’une trilogie multi-formats qui comprend le disque Spectre. Machine of Loving Grace (disponible sur le label Animal63) et un live, « Spectre. Operation of the Machine ».

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